Visite de la BNF: ils rencontrent deux ministres!

Mardi 19/11/2019, la 5°D avait la chance de passer la journée à la BNF-François Mitterrand dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle chaîne éducative de France TV: LUMNI.

Nous avons commencé par une visite guidée de la bibliothèque: les collections, les salles de travail…

Puis l’exposition « Le monde en sphères »

 

Les sous-sol et leur ingénieux système de transport d’ouvrages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les élèves sont invités à participer à des ateliers pédagogiques sur différents thèmes

Ici les fake news ou comment vérifier les informations

A cette occasion, surprise! On travaille sous les yeux de J.M. Blanquer, ministre de l’éducation, F. Riester, ministre de la culture et Mme Ernotte, directrice de France TV.

 

Du coup, nos élèves représentent fièrement le collège sur le Twitter du ministre:

Enfin, nous avons pu visiter l’exposition exceptionnelle sur Tolkien (les photos étaient interdites)

Des moments forts et des souvenirs inoubliables pour nos élèves!




Péronne et la Grande Guerre

 

Cette journée passée dans la Somme, à Péronne et dans sa région, nous a permis de découvrir de nombreux champs de bataille et de mieux connaître la guerre de 14-18. Les classes de troisième étaient séparées en deux groupes qui correspondaient aux deux autocars qui nous accompagnaient au cours de cette journée.

Le matin, on a eu droit à une visite guidée de certains lieux de mémoire (Mémorial britannique aux disparus de Thiepval, trou de mine de la Boisselle, mémorial de Beaumont-Hamel) ainsi qu’à une visite des tranchées.

L’après-midi, nous avons visité le musée de l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne, où l’on devait remplir un questionnaire.

La journée à Péronne nous a permis d’apprendre de nombreuses choses et donc d’avoir un cours d’histoire très différent de ceux du collège. Cette sortie nous a également donné la possibilité de voir de très près les lieux de combats de la Grande Guerre, les armes et les équipements des soldats ou des objets conservés, tels que les journaux de l’époque. Nous avons aussi pu découvrir de nombreux cimetières où reposent les soldats français ainsi que les soldats britanniques et allemands.

Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi, tous les ans, le 11 novembre, nous célébrons l’Armistice et nous rendons hommage à tous les soldats morts au cours de cette guerre.

Lilas MOKRANE




Sortie de l’Association Sportive en forêt de Fontainebleau

Pour son dernier mercredi de l’année scolaire 2014/2015, les professeurs d’EPS ont emmené les élèves de l’Association Sportive en forêt de Fontainebleau.

Les élèves ont pu faire 3h d’accrobranche le matin (tyroliennes, filets,…) puis se délasser l’après midi dans le centre aquatique et ses nombreux toboggans ! Tout cela dans un décor naturel magnifique (pins, rochers) et une ambiance conviviale…

Pour revivre de nouvelles aventures, il faudra s’inscrire l’année prochaine à l’Association Sportive !!! Bonnes vacances à tous.




MURMURES DES MURS au théâtre du Rond-Point

Mme MAHALAËL, professeure de Lettres, propose à ses élèves d’assister, au théâtre du Rond-Point, à « MURMURES DES MURS » d’Aurélia THIERREE et Victoria CHAPLIN, le mardi 19 mai 2015 de 18h45 à 23h environ.

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Murmures des murs_Aurélia Thierrée

Tout commence comme une pièce de théâtre normale et rien ne laisse présager le spectacle magique et perturbant qui va suivre. Tout à coup, le public est projeté dans un univers parallèle : avec un regard perplexe et ingénu, Aurélia donne vie aux objets, fait parler les murs, transforme du papier-bulles en monstre terrifiant. Victoria Thiérrée Chaplin appose sa signature : la création d’une atmosphère fantastique, avec des tours d’illusions raffinées, des situations imprévisibles et des personnages surprenants. Devant des spectateurs émerveillés, le burlesque, le cirque et la danse contemporaine font leur entrée, les Thierrée-Chaplin présentent une fois de plus un art plein d’innocence, de fraîcheur et de créativité.

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(…) Marchant et dansant avec sa grâce coutumière, au gré de sons et de musiques, dans un décor transformable, [Aurélia Thierrée] nous entraîne dans un univers à la beauté hypnotique, empreint d’illusions et de poésie malicieuse. Bon sang ne saurait mentir : la petite fille de Chaplin crée, après son mémorable Oratorio, un spectacle entre mime, acrobatie et magie. Pour rêver et rire.

Thierry Voisin, Télérama.

Entre cirque, illusionnisme et acrobatie, un spectacle magique. Une femme fuit… Dans cet univers hypnotique, elle escalade des façades d’immeubles abandonnés, pénètre dans des appartements vides et se trouve plongée dans des histoires, des bribes de vies qui ne sont pas les siennes, piégée par les « murmures des murs ». Après L’Oratio d’Aurélia en 2003, Victoria Thierrée-Chaplin, fille de Charlie Chaplin et initiatrice du « Nouveau Cirque », et sa fille Aurélia Thierrée reviennent avec cette fuite dans l’imaginaire et les mondes aussi étranges que poétiques.

Le Figaroscope




VISITE DU PARC DU CHÂTEAU DE VERSAILLES

Les élèves de 6ème et de 5ème SEGPA ont visité, en ce mercredi 4 mars 2015, le parc du Château de Versailles. Il s’agit pour les élèves de comprendre la composition d’un jardin à la Française afin de pouvoir concevoir leur propre jardin à la Française dans l’enceinte du collège.

« Nous avons visité et étudié l’organisation du parc du Château de Versailles avec Laure GIRARD, guide conférencière. Louis XIII, père de Louis XIV, a fait construire le premier Château de Versailles (au centre du Château actuel) que son fils a agrandi. Le Château de Louis XIII était un pavillon de chasse. A l’origine, il y avait un mur tout autour du parc du Château qui faisait 42 km. Des gardes le surveillaient pour empêcher les braconniers d’entrer.

Pour concevoir le jardin et le parc du Château, Louis XIV a choisi André LE NÔTRE. A l’époque le jardin et le parc étaient entretenu par une centaine de jardiniers alors qu’aujourd’hui une trentaine de jardiniers suffisent, sauf pour tailler les arbres des allées qui ne doivent pas dépasser les 4 mètres.

Nous avons d’abord vu comment le jardin était orienté : à l’Est, le Château, et à l’Ouest, le Grand Canal. Le parc du Château est construit sur un plan de symétrie axiale, avec une perspective à point de fuite qui amène l’œil à regarder l’extrémité du grand canal.

Le jardin et le parc sont organisés autour de bassins d’eau, d’arbres, de parterres floraux, d’allées en sable, de statues et de pots de fleurs géants. Juste après avoir passé le Château, il y a deux miroirs d’eau où le Château et le soleil peuvent se refléter. Puis en avançant, nous avons découvert le Bassin de Latone avec ses jardins en découpe de gazon en forme de fleur de lys. Au cœur des jardins du Bassin de Latone, il y a deux bassins avec des statues en bronze, recouvertes de feuilles d’or, au centre. Les jardins sont bordés par des buis avec autour des arbres (des ifs) taillés en forme de pyramide ou de topiaire.

Les allées sont tracées autour de bassins d’eau car, à l’époque de Louis XIV, les gens appréciaient le bruit de l’eau et le spectacle des jets d’eau. Au centre de tous les bassins, il y a des statues : dieux romains (Bacchus, Saturne, Apollon…), figures représentant les 4 saisons, les 4 éléments (feu, terre, air, eau), les fleuves et les rivières.

Nous sommes enfin allés voir deux bosquets : le Bosquet de la Colonnade et le Bosquet des Rocailles. Le Bosquet des Rocailles était une piste de danse pour le roi Louis XIV jusqu’à ses 30 ans. Il y a aussi des escaliers qui permettaient aux musiciens de s’installer en hauteur. Les bosquets sont cachés à la vue des visiteurs au milieu des arbres. »




SORTIE A LA GRANDE MOSQUÉE DE PARIS

« Nous avons tout d’abord découvert un bâtiment tout blanc. Après avoir passés la porte d’entrée, notre regard a tout de suite été attiré par le jardin. Mais nous ne l’avons visité qu’à la fin.

La Grande Mosquée de Paris a été construite en 1920 pour symboliser l’amitié franco-musulmane et rendre hommage aux combattants musulmans de la Première Guerre Mondiale.

Notre visite a commencé par la bibliothèque de la mosquée. En effet, la mosquée n’est pas simplement un lieu de culte. C’est aussi un lieu de culture, de tranquillité, de rassemblement des musulmans et une école coranique.

La bibliothèque contient plus de 2000 livres car l’Islam demande à ses fidèles de savoir lire et écrire afin de combattre la maladie de l’ignorance. Parmi tous ces ouvrages, il y a un Coran (livre sacré des musulmans) vieux de 412 ans. Le guide nous a appris que le Coran parle de Mahomet (prophète des musulmans) mais aussi de Jésus et de la Vierge Marie. La bibliothèque sert également aux mariages musulmans. Un mariage musulman ne dure pas plus de 5 minutes.

Nous sommes ensuite passés dans la cour avec en son centre un bassin aux ablutions. Cette cour carrée, à ciel ouvert, est recouverte d’une toile blanche pour éviter la pluie mais retirée aux beaux jours. Chaque mur est décoré de motifs en pierre taillée à la main ou en bois sculpté ainsi que d’un poème qui fait le tour de la cour. Les murs sont recouverts d’un petit toit d’inspiration asiatique (Chine et Japon).

De la cour, nous avons observé la salle de prières mais nous n’y sommes pas entrés. Pour rentrer dans la salle de prières, il faut être musulmans, avoir fait ses ablutions et enlever ses chaussures. Femmes et hommes sont séparés dans la salle de prières. Les hommes devant et les femmes derrière. Mais les musulmans ne sont pas obligés d’aller à la mosquée pour faire leurs prières, ils peuvent les faire chez eux.

Enfin nous avons passé la Porte de la Paix pour terminer notre visite par le jardin. Il y a là de magnifiques fontaines. Tout le jardin est sublime. Les murs et le sol sont recouverts de mosaïques bleues, vertes, blanches, oranges et jaunes. Du jardin on peut voir un croissant de lune avec une étoile qui est un symbole de l’Islam. On peut aussi voir au-dessus de l’entrée le minaret. Le muezzin n’appelle pas les fidèles musulmans à la prière afin de ne pas déranger le voisinage parisien. »

D’après les élèves de 6ème/5ème SEGPA

Cette visite s’est effectuée suite à l’étude du chapitre sur les débuts de l’Islam (programme d’Histoire de 5ème).




CYRANO DE BERGERAC d’Edmond ROSTAND au théâtre de l’Onde

SORTIE ANNULÉE

Mme MALAHEL, professeure de Lettres, organise une sortie au théâtre de l’Onde à VELIZY-VILLACOUBLAY  afin de permettre à ses élèves d’admirer l’oeuvre d’Edmond ROSTAND, CYRANO DE BERGERAC, mise en scène par Georges LAVAUDANT.

Cette sortie théâtre se tiendra le vendredi 16 janvier 2015 HORS TEMPS SCOLAIRE.

INSCRIPTIONS auprès de Mme MALAHËL.

Coût de la sortie : 22 € par personne (20 € pour les élèves adhérents du FSE du collège)

Le règlement doit être effectué par chèque à l’ordre du FSE du collège Poincaré avec l’autorisation de sortie remplie et signée

Pour la participation des parents à la sortie : 22 €. Veuillez faire un chèque distinct de celui de votre enfant, au cas où les places manqueraient.

CYRANO DE BERGERACcyrano-img_londe-25_copie-c1557

d’Edmond ROSTAND

mise en scène de Georges LAVAUDANT

Cyrano de Bergerac est la plus célèbre pièce d’Edmond Rostand, librement inspirée d’un personnage réel, poète et libre-penseur contemporain de La Fontaine et de Molière. Ecrite et jouée pour la première fois en 1897, tendue entre la comédie et la tragédie, l’œuvre est considérée dès sa création comme un sommet du genre.

Chef-d’œuvre de pyrotechnie verbale, autoportrait assumé de ce qu’il est convenu d’appeler « l’esprit français », la pièce est une grande histoire d’amour entre ses protagonistes, mais aussi entre une œuvre et son public. Cyrano, né de l’excès, est superlativement drôle, incomparablement brave. Toujours en représentation et aspirant sans cesse à cet instant d’extase où il pourra dire ce qui lui est interdit et découvrir enfin, malgré ce disgracieux appendice, le vrai visage qu’il se rêve : l’amoureux de la belle Roxane.

Pour interpréter Cyrano, Georges Lavaudant a fait appel à Patrick Pineau. Judicieux choix tant le comédien accapare les regards par sa seule présence, capte l’écoute, avec juste ce qu’il faut de profondeur pour que le rire se confonde, lorsqu’il le faut, avec la politesse du désespoir.